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La police municipale lutte contre la mécanique sauvage

La police municipale agit quotidiennement pour permettre le partage de l'espace public et libérer les emplacements de stationnement occupés en continu.

Ces occupations de longue durée résultent soit de la présence continue de véhicules ventouses voire épaves, soit des adeptes de la mécaniques illicite régulière.

La lutte contre la mécanique dite "sauvage" est complexe car il est difficile de prendre sur le fait un auteur et de déterminer si son action est exceptionnelle ou régulière, pour l'auteur lui-même et ses proches immédiats ou dans un cercle de connaissances, gratuite ou rémunérée.

La police municipale s'appuie en la matière sur un réseau de signalants, équipes de quartiers ou chargés de mission prévention, et sur les plaintes directement reçues par la Maison de la tranquillité publique pour repérer les adresses problématiques.

Pour pouvoir intervenir, la police municipale se base sur un arrêté municipal qui limite  la durée de stationnement en un point de l'espace public à un maximum de 24h. Cette limitation s'impose dans une ville de grande dimension comme Nantes, qui doit répondre à des besoins importants d'interventions et d'occupations provisoires de son espace public : réservations d'emplacements pour les marchés, les manifestations festives, les déménagements, les travaux de voirie etc. Son application est cependant évaluée au vu de la situation.

En matière de mécanique sauvage, la police municipale, qui se rend sur un site ciblé, essaie de prendre contact avec l'auteur des faits afin de lui rappeler les infractions liées à son activité et lui demander d'y mettre fin. Si la situation n'évolue pas, la police municipale va marquer les véhicules visiblement immobilisés, soit en cours de réparation, soit pouvant servir d'atelier et de stockage. Elle va ensuite organiser une ou plusieurs opérations successives de retraits des véhicules qui n'ont pas été déplacés pour une conduite en fourrière municipale. Certains sites peuvent faire l'objet de plusieurs interventions si nécessaire. Selon la situation et l'importance de la problématique, une adresse peut être ciblée dans le cadre d'un travail commun avec la police nationale. Ainsi, Mardi 11 février, un équipage mixte associant policiers municipaux et nationaux a mené une opération liée à la problématique de la « mécanique sauvage », pratique qui consiste à effectuer des vidanges ou des réparations sur des véhicules directement sur la voie publique.
En 2020, la police municipale a mené 18 opérations ciblées qui ont conduit à la mise en fourrière de 135 véhicules.

 

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